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December 19 Déjà la fin de l'année mazette! Je n'avais pas scribouillé depuis pas mal de temps, il faut dire que le boulot est vraiment prenant, je ne me plainds pas. Bienvenu chez Avis... Et à part ça? Pas grand chose je n'ai donc pas beaucoup de temps mais sur le parking on a du temps pour réfléchir, et scribouiller (mazette) Le 14/12/07 "Toujours à attendre je ne sais quoi A gauche La bodega Une musique, programmation Rien à dire et la fatigue qui ne soulage guère, recherche Recherche vaine Les pensées allant plus vite que la main, une recherche Et le froid qui paralyse Mais jamais de dommages Les tourments et ces peines si étranges Machine dans le ciel Oiseau bleu Te reconnais-tu dans cette effigie de glace? Non plus, non guère, que dire? Les mots..." "La croix et son chemin Le lieu, cette montagne d'Améthyste et le glacier Un lac Lapis-lazulis Et tes yeux si semblables Tu erres profane dans ce désert de glace Les labyrinthes glaciaux où l'Eté a définitivement cédé la place à l'Hiver Les roses blanches et bleues Les Lys rosés assoiffés de sang Eden meurtrier pour celui ne sachant les dompter Les fleurs cruelles Nymphes de glace dans leur fourreau de neige et d'argent A la recherche de ces joyaux de vie Ta blanche amie la lune d'ivoire tu consultes L'ambroisie bois et enivres toi avant d'affronter tes pires démons Ton reflet dans ce miroir déformant L'ombre de ton ombre Ta némésis" Le 15/12/07 "Le miroir d'eau la glace de verre Et ton reflet déformé sous leur éclat Je ne sais plus à quoi ressemble mon être J'ai brisé tous les miroirs de crainte de me voir et maintenant... L'effort, la contrainte Ton corps qui me force, la douleur Bien que tu m'assures de ton amour Ta poupée , ton jouet je suis Un enfant cruel tu es La résistance et la douleur." "Pourquoi me fais tu du mal ainsi, à quoi bon De mon sang tu te repais De mon sang tu me vides Poupée exsangue En détresse respiratoire Cet oxygène dont tu me prives Me soumettre par la force Drastiques les mesures Cherches- tu à me blesser? Pourquoi prétendre le contraire Ta contrainte, ton désir Un poids dont tu m'accables L'effort et résister mais le sentiment qu'il n'y a pas d'issue Une cage où tu m'enfermes Et ton jouet je reste jusqu'à ce que je ne sois plus qu'un pantin désarticulé pour lequel tu auras perdu tout intérêt Pourquoi?" "Ta marque j'accepte Tes règles j'ai joué malgré les craintes Alors pourquoi pusser aussi loin et me blesser Me briser les ailes pour être l'oiseau sans défense L'âppat que tu dévores sans état d'âme Pourquoi ces règles cruelles? Un jeu dont tu ne m'as pas donné les règles Un don, le vol La crainte et la blessure Je te crainds marionettiste Tes fils, tu me ligotes et un pantin assujetti je deviens Me blesser pourquoi? M'avillir pourquoi? Amour que je ne comprends pas Un mot usé et abusé dans ta bouche Tu parles d'amour Il n'y a que possession sans rédemption Sans échange Tu me souilles mon ange Ange déchu, la mort, la couronne Le joyau à ta tête fière, un jouet entre tes mains Pour m'assujettir Sans espoir et sans lendemains Enfermée dans cette cage Ton jouet, ton pantin, ta poupée Te lasseras tu? Si oui me délivreras tu? Pourquoi cette épée qui me blesse Me marquer au fer rouge Ta chose Je te hais autant que possible mais t'échapper je ne puis Je te hais et je t'adore Mes sentiments n'ont plus de sens Le mélange et la confusion Une saveur amère comme ce sang qui coule Laper le long du cou et ne laisser aucune trace Frisson des canines se fermant contre ma gorge Le coeur palpitant Le sang coulant La libation dont tu t'enivres." "La recherche vaine d'un Eden promis A deux, seul, solitude La meilleure des voies Tu me brûles, me blesses Sans la moindre honte Ma faiblesse, en abuser Te faire confiance, plus jamais La souffrance exquise Plus que tout te craindre Caméléon, toute forme tu prends Me tromper, m'apaiser, me blesser Ton antre, un riche lieu riche de la souffrance de tes victimes L'or rouge Le sangLa vie et la mort L'amour que tu prétends Ton jeu favori, les sens tu t'enivres La recherche exquise de la faille Et y pénétrer sans laisser la moindre chance Le gémissement de douleur, ta délectation Le gémissement, un soupir, tu réponds à l'unisson La chair du sacrifice tu goûtes et dévores avec délectation." Je reconnais que c'est un brin glauque pour les quatre derniers heu.... |
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