zazie's profilethe lonely loony's corne...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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April 18 les idées.... J'ai des idées Les idées claires Les idées farfelues Les idées noires Et des idées saugrenues Nues et sauvages Terre inconnue, mon imaginaire qui vagabonde dans quelques territoires étranges où maraudent les tigres ailés, les dames serpents Et les les âmes seules comme moi Un monde virtuel des rencontres factices croire se connaître Puis finalement se retrouvé prise dans une toile Toile blanche comme mes souvenirs Des idées de bijoux Des idées de mots doux Les maux aigres Et pourtant dire que l'on se sent allègre comme le tempo Trop jouer sur les mots Se cacher pour oublier ses maux Les mots-valises Les mots-barrières Les mots-colères La pureté dont on rit La pureté qui n'a qu'un avenir vicié Les ailes blanches Les ailes noires La glace polluée Ne plus rien découvrir Le bruit et la fureur La fureur de l'absolue solitude Solitude choisie ou subie au fond peu importe La porte toujours close. December 19 Déjà la fin de l'année mazette! Je n'avais pas scribouillé depuis pas mal de temps, il faut dire que le boulot est vraiment prenant, je ne me plainds pas. Bienvenu chez Avis... Et à part ça? Pas grand chose je n'ai donc pas beaucoup de temps mais sur le parking on a du temps pour réfléchir, et scribouiller (mazette) Le 14/12/07 "Toujours à attendre je ne sais quoi A gauche La bodega Une musique, programmation Rien à dire et la fatigue qui ne soulage guère, recherche Recherche vaine Les pensées allant plus vite que la main, une recherche Et le froid qui paralyse Mais jamais de dommages Les tourments et ces peines si étranges Machine dans le ciel Oiseau bleu Te reconnais-tu dans cette effigie de glace? Non plus, non guère, que dire? Les mots..." "La croix et son chemin Le lieu, cette montagne d'Améthyste et le glacier Un lac Lapis-lazulis Et tes yeux si semblables Tu erres profane dans ce désert de glace Les labyrinthes glaciaux où l'Eté a définitivement cédé la place à l'Hiver Les roses blanches et bleues Les Lys rosés assoiffés de sang Eden meurtrier pour celui ne sachant les dompter Les fleurs cruelles Nymphes de glace dans leur fourreau de neige et d'argent A la recherche de ces joyaux de vie Ta blanche amie la lune d'ivoire tu consultes L'ambroisie bois et enivres toi avant d'affronter tes pires démons Ton reflet dans ce miroir déformant L'ombre de ton ombre Ta némésis" Le 15/12/07 "Le miroir d'eau la glace de verre Et ton reflet déformé sous leur éclat Je ne sais plus à quoi ressemble mon être J'ai brisé tous les miroirs de crainte de me voir et maintenant... L'effort, la contrainte Ton corps qui me force, la douleur Bien que tu m'assures de ton amour Ta poupée , ton jouet je suis Un enfant cruel tu es La résistance et la douleur." "Pourquoi me fais tu du mal ainsi, à quoi bon De mon sang tu te repais De mon sang tu me vides Poupée exsangue En détresse respiratoire Cet oxygène dont tu me prives Me soumettre par la force Drastiques les mesures Cherches- tu à me blesser? Pourquoi prétendre le contraire Ta contrainte, ton désir Un poids dont tu m'accables L'effort et résister mais le sentiment qu'il n'y a pas d'issue Une cage où tu m'enfermes Et ton jouet je reste jusqu'à ce que je ne sois plus qu'un pantin désarticulé pour lequel tu auras perdu tout intérêt Pourquoi?" "Ta marque j'accepte Tes règles j'ai joué malgré les craintes Alors pourquoi pusser aussi loin et me blesser Me briser les ailes pour être l'oiseau sans défense L'âppat que tu dévores sans état d'âme Pourquoi ces règles cruelles? Un jeu dont tu ne m'as pas donné les règles Un don, le vol La crainte et la blessure Je te crainds marionettiste Tes fils, tu me ligotes et un pantin assujetti je deviens Me blesser pourquoi? M'avillir pourquoi? Amour que je ne comprends pas Un mot usé et abusé dans ta bouche Tu parles d'amour Il n'y a que possession sans rédemption Sans échange Tu me souilles mon ange Ange déchu, la mort, la couronne Le joyau à ta tête fière, un jouet entre tes mains Pour m'assujettir Sans espoir et sans lendemains Enfermée dans cette cage Ton jouet, ton pantin, ta poupée Te lasseras tu? Si oui me délivreras tu? Pourquoi cette épée qui me blesse Me marquer au fer rouge Ta chose Je te hais autant que possible mais t'échapper je ne puis Je te hais et je t'adore Mes sentiments n'ont plus de sens Le mélange et la confusion Une saveur amère comme ce sang qui coule Laper le long du cou et ne laisser aucune trace Frisson des canines se fermant contre ma gorge Le coeur palpitant Le sang coulant La libation dont tu t'enivres." "La recherche vaine d'un Eden promis A deux, seul, solitude La meilleure des voies Tu me brûles, me blesses Sans la moindre honte Ma faiblesse, en abuser Te faire confiance, plus jamais La souffrance exquise Plus que tout te craindre Caméléon, toute forme tu prends Me tromper, m'apaiser, me blesser Ton antre, un riche lieu riche de la souffrance de tes victimes L'or rouge Le sangLa vie et la mort L'amour que tu prétends Ton jeu favori, les sens tu t'enivres La recherche exquise de la faille Et y pénétrer sans laisser la moindre chance Le gémissement de douleur, ta délectation Le gémissement, un soupir, tu réponds à l'unisson La chair du sacrifice tu goûtes et dévores avec délectation." Je reconnais que c'est un brin glauque pour les quatre derniers heu.... July 30 Ecriture automatiqueEt oui, une nouvelle page d'écriture automatique datant du 20/7/06 alors que j'étais dans un train pour Toulon...
Je n'ai qu'une seule chose à dire vivement d'autres congés, m'enfin bref ça ne fait pas sérieux de dire ça.... Au moins je peux dire que j'ai profité de mes tous premiers congés....
Un train, une ville
True colours, see your true colours
Ne pas être effrayé de laisser les gens voir à travers ma carapace
Apprendre à faire confiance
Tellement envie, plus qu'un arrêt j'en suis aise je ne peux plus supporter les longs trajets
L'avion
Les sous, leroux, chicorée?
Pourquo cette pensée?
Du café
True colours et la chaleur
Marseille, enfin limite de l'attente
Une tante
Un bout de chou
Et moi dans tout ça? Qui suis je?
Un feu follet
Une vierge folle
Folle d'ennuis et de crainte
Ne pas laisser voir les cicatrices
L'attente sous une tente
Cicatrices inconfortables de dix ans d'âge
Si long, tourner la page
Envie de la tourner
T'oublier Sébastien
T'oublier définitivement et enfin aller de l'avant
Je ne me sens pas forte et pourtant je voudrais
Your true colours like a rainbow
Arc-en-ciel et doigts de pied en éventail
Désirer des vacances du repos, les miennes sont bientôt finies
Reprendre le boulot
Pas envie, pas envie... April 08 S.O.L.I.T.U.D.E ( 6/4/6 ~CV 44-1~)Sensations étranges
Obligation de porter un masque
Littérature et des mensonges
Illusion d'un soir et croire à un bonheur qui n'est plus qu'illusoire
Tentation de hurler ma détresse
Unique dans un monde multiple
Désir d'un bonheur hors de ma portée
Errance d'un coeur déjà à moitié desséché.
(Equivalent: esseulement, solitaire, isolement; English: loneliness) Note à un amour mort-né (CV 44-1) 5/4/6Juste un regard, une étincelle et le néant
Deux autres flammes qui éclipsent ma petite étincelle dans le regard
Te retrouver à nouveau
Mais déjà une autre flamme te lorgne et t'accapare
Un amour mort-né qui n'a jamais eut raison d'exister
Déjà le monde tourne et il faudrait que je passe à autre chose
Aller de l'avant
Narnia, un monde étrange ma foi
Un monde de papier et d'encre, l'illusion et le manque
Monde des rêves morts et vivants à la fois
Juste des rêves dans lesquels je flotte et je me noie
Chat errant, chat perdu
Désir d'être recueilli mais un rêve resté vain.
De l'écriture automatique... CV 44-1 (24/3/6)I
Une belle lettre de belles courbes
Une lettre bien formée et déjà l'on te sait bien né
Solitude de l'étude où je passe tout mon temps libre
L'étude qui comble le vide du coeur
Sans coeur
Une belle lettre écriture bien formée
On te sait érudit
Mais combien de solitudes peux tu te targuer d'avoir épuisé?
Dans ta chambre noire tu développes les épreuves
Un monde noir edt blanc
Un étrange négatif
Un monde sans couleur dont l'arc-en-ciel a été ravi
Une porte, mon miroir
Une porte, la clef, l'écriture inversée
Une clef sanglante que tu traces
Signature du pacte entre ce monde et l'ancien
Signature du rêveur
Du rêveur qui a trouvé la porte
Une nuit de lune pleine quand elle se reflète dans le miroir
Rêveur pourras-tu mener cette mission jusqu'à son terme?
II
Un monde nouveau, tout beau
Mais prends garde
Prends garde aux faux-semblants qui t'attirent et te rejettent
Prends garde à cette fausse porte et aux mauvais rêveurs
Hérauts sans couronne des cauchemars qui nous rongent
Un cauchemar, une pellicule de glace
Un dragon et son engeance endormis
Deux compagnons dans une grotte retirés
A la recherche de ces alliés potentiels attèle toi
Tant de temps perdu, qu'attends tu?
Un compagnon de roche
La compagne de lumière
Le voleur d'émeraude, héros malgré lui
Une tour de jade où retrouver ces cristaux d'étoile et ce sommeil qu'il faut secouer
Dame dragon à elle présente tes hommages, craint son courroux et défie ses ennemis
Un rébus qu'il te faudra déchiffrer
Une litanie à ignorer
Des croisées de chemins
La mort ou la gloire et un autre lieu
Le choix toujours, le choix si lourd.
III
Un lion rouge et or
Une chanson que j'écoute
Le coeur, coeur d'albâtre
Pâtre pâle et étoiles
Etoiles et mondes lointains
En guerre, en paix
L'horloger céleste, et lui même n'est pas en reste
Coeur de dragon, coeurs de fer, ventre d'airain
L'errance sans fin
Un voyageur errant de mondes en mondes
une recherche, une quête
Mondes perdus, continent de Mû
L'impression d'oppression
L'impression de trahison
Borgia, Mafia
La main-mise, un pugilat
La crainte d'errer et de ne jamais s'y retrouver
Un labyrinthe
Ton corps tatoué
Un labyrinthe de verdure
La froidure qui perdure
La recherche de cet Eden
Illusion et recherche
Un cristal des cristaux
Un corail des coraux
Le fond de la mer bleue et turquoise
Azur et lapis lazulis
Une civilisation engloutie, une cité au fond des océans ne ressurgissant qu'une fois l'an
Equinoxe et solstice
Les printemps et les saisons
Rester dans les tons
Tons de rouge, la colombe et le faucon
Une croix marbrée, un mausolée ouvragé
Ton tombeau, ma demeure, le tumulus des contraires
Porte vers ce monde rêvé et les rêves de dragons
Dragon d'été, de printemps
Dragon d'hiver et d'automne
Tous opposés ils sont pourtant la somme
Somme d'un savoir à double tranchant
Du sang sur cette table, ton esprit errant sans fin
Ectoplasme et larmes
Sensation d'inachevé et la crainte de la solitude
Soeur-âme, le feu et la glace
Deux coeurs dans un miroir si proches et pourtant séparés par cette pellicule de glace
Glace à la vanille
Vanille des îles
Iles du mystère, un volcan, une prédiction
Un vaisseau volant
et le fleuve du temps et d'éther
Mer d'huile et de lave incandescente où tu te plonges pour retrouver ton essence
Des flammes régénératrices
Un phoenix
IV
Fatigue, la cité d'or et d'argent
Un sommeil éternel et cette malédiction que l'élu doit briser
La dragonne, le sceau à briser
La recherche d'une fleur rare et chère, chère à mon coeur
Un rêve étrange
Etranger dans un monde que tu ne connais pas
Des règles que l'on ne t'a pas données
Aisance de la panthère d'onyx
Les montagnes noires et la statue d'or rouge
L'orichalque, un puzzle
Une carte à reconstituer
La recherche et la voyance
L'espérance, la tolérance
Et recherche un sésame
Les grottes de la Moria, un secret dans leurs entrailles
Je cherche ce secret
L'eau bleue et le bijou
Les coraux, j'oublie
La mémoire qui joue des tours
Dormir d'un sommeil sans rêve
Rêve du lotus que j'ingère
J'ingère cette substance du rêve
Je te recherche par monts et par vaux
Une recherche vaine
Trouver ma propre voie
Peur de se tromper
Mais trouver le courage de recommencer
Une main tendue, aurais-je trouvé l'élu?
Un étrange espoir
Une étrange recherche mais la maladresse
Si loin de toute civilisation
Une cité sauvage où règne l'airain et les bêtes sauvages
Félines et câlines pour ceux qui ont trouvés les clefs
Recherche de la clef sanglante
Une barbe bleue et un ogre cruel
Les contes de fées, un compte défait. De l'écriture automatique... CV 44-1 (8/4/6)Aller de l'avant, aller céans et un peu n'importe comment
Un brouillon je suis pour que l'oeuvre finale puisse enfin voir le jour
Sentiment de solitude, les turpitudes
Et quelque part l'aigreur
Où est donc cette âme-soeur dont les écrits parlent?
Pas pour moi en tout cas
Pourquoi? Ternissement et flétrissement
Juste le sentiment d'être délaissé, au rabais pour que le chef-d'oeuvre puisse enfin voir le jour
Un papier gribouillé et défait pour que la belle lettre puisse enfin prendre corps
Mon corps
Une occasion, une seconde main au rabais dans un coin
Un coeur aigrit tout flétrit
Délaissé dans l'oubli
La solitude et ses turpitudes chercher un dérivatif
Chercher l'oubli, chercher la quiétude parmi cette solitude du coeur
Isolement parmi les êtres
Que rechercher? Au diable le paraître ou l'être
Cacher ce que l'on est car il en est ainsi, pas d'endroit pas d'abri
Et la pluie qui ruisselle sur mon visage
Brouillant les traits d'un dessin depuis longtemps délaissé dans un coin que la pluie dilue. February 13 de l'écriture automatique.... C.V. 43-1 (9/2/6)Un lys blanc, un lion blanc
Et un symbole étrange que je ne peux déchiffrer
Quel est donc ce tourment qui me hante?
Cette crainte d'être jugée?
Un dessin, un symbole
Alchimie qui caracole
Un carnaval et tous ces visages blâfards que j'évite mais que pourtant j'imite
Une clef mystérieuse, mais invisible, celle d' un coeur? Le mien?
Je mets quiconque au défi de le pénétrer
Un bloc de glace et cet hiver, un immense fossé entre moi et le êtres
Le paraître
Paraître, parfaire, défaire
Les trois phases de la lune
Queen moon et la disparition
Oblivion
Such a strange feeling
I don't know how to feel
Happiness, sadness all of them are the same to me
Maybe a desire for the infinite and the ultimate chaos, maybe a regeneration
Renaissance ou profonde essence?
tant de questions qui resteront sans réponse
Un puzzle dont les pièces éparses refusent de se mettre en place
Un puzzle en morceaux, tant de mots
- féline -
Une musique dans ma tête en sourdine je la répète
Sourde au monde extérieur, une bulle protectrice contre moi contre vous
Crainte de l'inconnu
Crainte humaine et tellement vaine, je me perds
Un labyrinthe
De l'asphalte et le vert recouvert de gris
Comme ce ciel que j'observe, malgré ces timides rayons, soleil tu te caches
Ma déraison
Je déraisonne, je fanfaronne
Une façade de clown sur un visage triste, besoin d'abscinthe
La fée verte, la souris, un conte , le décompte, le temps qui passe
Marquant le monde de son empreinte
Des échecs, un jeu de go, un fantôme
La crainte de l'inaccompli
La tristesse peut être la paresse?
Non, une crainte
Un masque de clown, un visage de Venise lisse et blanc, un fantôme qui erre
- j'erre - February 08 Crache-venin ^^ et oui encore et tjs...Un peu d'écriture automatique datant du 3/2/6...
I
Les ethers, une mer mercure
Un bâteau fantôme qui erre dans les limbes glacées
Bulles de mondes, bulles de temps
De mon bâteau fantôme je vois tous ces mondes si différents juxtaposés, si proches et pourtant si lointains
Posés les uns à côté des autres mais ne se connaissant point
Je erre de monde en monde dans mon navire fendant la mer mercure si brillante et si froide
Un monde vert, une odeur de cuir qui m'entoure
Des lèvres sur ma nuque
Une autre paire embrassant mon front
Trois corps et un seul coeur si proches tellement proches
Mais déjà je m'endors à regret
M'eveillant dans cette réalité glacée qui m'étreind comme un linceuil
Un sommeil induit par les narcotiques et je navigue sur cette mer mercure si liquide
Loin, loin de ces basses préoccupations matérielles qui depuis longtemps m'ont lacérées les ailes
Ailes en lambeaux
Tant de mal à les recoudre
Mais je sens déjà la douleur de mes ailes qu'éternellement on déchire
Du sang
Un sang noir, la guéhenne et la tristesse
L'odeur du cuir qui s'éloigne et les bulles de temps qui éclatent
Un néant glacé où je m'engloutis, le mercure qui m'entoure
Le vaisseau fantôme qui se dissout dans cet éther
La réalité amère, mes jumeaux
Je ne sais vraiment pas où j'ai pu lire cette histoire de mondes enfermés dans des bulles et coexistant les uns à côté des autres sur une étendue de mercure, ignorant tout les uns des autres... C'est bizarre cet idée, mais au moins je la trouve jolie...
On s'occupe dans un train comme on peut.
II
Un rideau blanc dans ma chambre
Du sang rouge sur le lit
Je me sens trahie
Trahie par toi
Pourquoi me faire souffrir et t'amuser ainsi?
Le rideau s'est déchiré, un voile noir
Je ne vois que ton regard rouge et noir
Des griffes, la chair déchirée
Pourquoi me faire souffrir ainsi?
Du noir, du rouge de l'or, du sang , de l'or
Le métal qui déchire ma chair
Un diagramme, l'impossibilité de bouger
Pourquoi?
Du sang, le rouge et le métal
Un objet je devins
- cruauté et cynisme -
Et ben comme diraient les anglaises "sorry I've got my PMS"
January 22 de l'écriture automatique... CV 38-1Et voilà une nouvelle petite page sur de l'écriture automatique... Avec FMA dans les oreilles... Cette fois-ci ça date du 1/6/5 au moment où je travaillais à Revel au lycée Vincent Auriol...
Coraux et couleurs, je ne sais que choisir
Coraux et couleurs, chaleur
Se sentir obligé de mentir
A tes caresses j'aspire
Ton parfum m'inspire
Cet élan du corps me fait honte, perte de contrôle et crainte du tollé
Mensonges et songes, à qui dois je me fier?
Me défier, je crainds cette opprobe
S'ils savaient cet orbe de sentiment que mon coeur abrite
Saison, raison nul ne semble me voir, un éternel hiver. De l'écriture automatique, CV 37-2 (9/5/5)Actuellement avec les bitoman dans les oreilles ^^, continuons nos scribouillages, j'ai fini de regarder CSI ^^
I
Deux coeurs, deux soeurs
Coeur de crise, crissant, lissant
Etoile et voile
Mon pégase est si loin
Où vais je partir sur cette mer saphir?
Saphir ensorcelé qui est dans ton oeil scellé
Mon amour tu es si loin de moi
Si loin, si diabolique et cette relique qui m'enivre comme l'ambroisie que tu me sers dans cette coupe de cristal
Cristal telle est la matière de mon coeur minéral, cristal, si mal et tout ce mal qui m'envahit et me pétrifie
Aide moi, aide moi
Dans ce puis sans fond, cet enfer de bourbon
Bourbon et bourdon comme ces cloches qui sonnent le glas de mon innocence
Je suis épuisée, ton corps me blesse, pourquoi?
Pourquoi, toi qui apaise? Pourquoi?
Ordinateur, mon coeur
Tant de fils qui m'entravent, je me sens si lasse
Lasse d'attendre, quelle est cette horreur?
J'ai surtout peur,
Peur que tu me croises sans me voir
Un ciel bleu, bleu lagon, dragon
Fond de mer aux mystères si profonds,
Si profond comme ce puit où tu m'enlises
II
Des champs, des champs à perte de vue
Vue de toi, de moi, de nous, tout ce feu qui enfle et enfle
Enfler comme la douleur
Alice araignée au bout de son fil, tes petites pattes
Comme tu me manques l'araignée
Alice araignée au bout de son fil
Fil de lame, la larme, l'alarme
Faux, fait faux, triangle des bermudes
Répondez nous vous cherchons un lieu,
Deux lieux
Néant si profond, profond l'herbe verte et un ciel bleu emplit d'oiseaux
Miel d'oubli, tout sourit
Souvenirs si pénibles, notre séparation de ce trône de cristal
De nos âmes ensorcelées
J'ai l'impression de n'être qu'un jouet sur ce grand sur ce grand échiquier
Echiquier des sorciers,
Violence et destruction
Tu me manques l'araignée, du bout de ton fil
Dino Buzzatti tes chats sont partis, laisse ces rats si gras nous dévorer, dévorant
Coeur dévorant, brûlant
Le sorcier me brûle d'un feu de glace
Glace rouge et or
Des tribus d'Aragorn
Aragorn seigneur des elfes essaye de comprendre de ma détresse
Des tresses si longues comme celles de Raiponce aux longs cheveux
Cheveux d'or et de lin
Délice du destin, la sorcière m'ensorcelle
Seigneur, je suis en ton pouvoir toi qui voit tout, si bienveillant, protège, protège nous
III
Champs rouges, champs de lys, l'horreur est à nos portes
Porte du temps et du ponant,
Je ne sais où je erre, pauvre hère
Errer, serrée, comme mon coeur
Mon drapeau rouge et sable , sable de grain
Air d'airain
Je suis à toi mon pégase
Tes ailes me portent
IV
Ville étrange aux soleils presque éteints
Korth estuaire et rivière d'un rouge sombre
Sombre, si sombre est ton blason mon amour
Le feu et l'airain et cette étreinte qui me blesse
Musique et chaînes,
Violence et tendresse
V
Champs infinis et arbres à perte de vue
Etrange paysage d'un autre âge où sorciers et chevaliers se côtoyaient
Festins d'airain et ventres de fer, l'âge d'or est passé et toi tu pleures un temps qui plus jamais ne sera
Baleines volantes, vaisseaux d'étoile, ces éthers sont si purs qu'ils m'enivrent comme cette musique qui sans cesse me revient en tête
Images d'étés, de soleil et de joie, les princes, neuf sont-ils
Et tous les neuf les voilà
Princes que j'attends, comme leur servante fidèle et soumise
VI
Echanges, changes, étrange,
Magie de ces lieux et mirage d'un autre lieu
Où es-tu donc âpre bretteur, toi qui ne connaissait ni la crainte ni la peur?
L'ange noir vers nous se dirige,
Sable ses habits, sable ses yeux
D'airain est son coeur
D'un sortilège il nous transforme, vagues émotions sans plus de formes
Echelat, rat, chat, dessins d'encre et de sang, céans je t'attends
Hâtes toi trouvère! Ma peine me submerge tel un puis sans fond
Pégases et licornes mes gardiens hâtez donc cette fin
D'airain et de cristal ma prison se pare
Comme les bijoux sables dont l'ange me pare
Hâte toi! Hâte toi! A lui je crainds d'appartenir et prisonnière dans ce cristal je crainds d'être scellée
Joyau parmi tant d'autres à sa couronne
Reine noire privée de lumière l'obscurité me gagne
Ce diamant noir gagne mon coeur à présent minéral
Ange noir à toi j'étais à toi je resterai
De l'écriture automatique, CV 42-1 (19/11/5)Allons bon... Ce jour là c'était l'anniversaire de Mathieu ^^
Des roseaux, des coteaux et ce froid semblable à celui habite mon coeur,
Cette flamme, cet espoir est prisonnier de cette glace qui est devenue mon principal constituant
Briser la glace, pourquoi faire?
Je suis la glace, pourquoi vouloir me blesser?
Indifférente errance d'un coeur qui a élu domicile dans les appartements de l'hiver
Le froid n'est plus un ennemi
Le froid est moi, je suis lui, plus d'espoir de cette équation
Pendant si longtemps j'ai cherché ce soleil qui aurait pu me réchauffer et me rendre à nouveau de chair
Longtemps j'ai cherché, toujours il s'est dérobé, caché, plus d'espoir aucun
Juste un grand froid qui a su m'accueillir et depuis je ne veux, je ne peux, plus partir
Cristaux de glace, flocons de neige, bijoux éternels là où je réside
Hiver glacial, ma demeuren ma prison, mon tombeau
De l'écriture automatique CV 42-1 (25/10/5)I
Paresse maladresse et tristesse
Mon âme erre seule dans ce désert froid et noir
Blanc et noir, sépia
Instants immobilisés qui ne seront plus
Je suis seule, si seule dans ce labyrinthe de glace
Je voudrais espérer que quelqu'un m'attend à la sortie of this maze but it's hopeless
Alone I was, alone I am, alone I will be, forever and always
Such a sadness but it's helpless
Can somebody could understand my feelings
I hardly believe it
Always alone, forever and always, may be the fate and its tricks
Tricks or treats
Une sorcière dans son château, eau de jouvence et oiseaux de paradis
Je connais à peine cet étrange pays et ses roseaux d'acier
Acier, métal, or et argent
D'étranges lieux pétrifiés par la malédiction
Un élu, peut ête une? Qui sait?
D'un étrange pays je viens, j'en perds la mémoire
D'étranges dessins et des spirales sans fin
Licornes, pégases, gorgones, sorcières de pierre
Un étrange pays que je visite
Des nuages d'or, d'étranges tours protectrices
Où suis je?
II
Roseaux et coteaux, le bâteau d'éther flotte au fil de l'eazu
Bâteau des âmes et fleur de l'oubli, je guette sur ce pont d'airain
Airain multicolore et chevaux de bronze, licorne multicolore
Fleuve de crital et améthyste rose
Je te suis, quartz et airain, nous devons fuir hélas, trois fois hélas
Et voilà encore de l'écriture automatique j'ai fait des fouilles (archéologiques) dans mon antre et j'ai mis la main sur certains de mes craches-venin ... Je ne sais pas pour quoi mais en tout cas il y aun moment où cela a dérapé car j''ai commencé à scribouiller en anglais De l'écriture automatique CV 42-1 (19/9/5)Tu es le feu à la fois protecteur et destructeur
A ta vue j'ai tenté derésister
Mais peine perdue pouce à pouce j'ai cédé
Un mirage fugace, un espoir violent stupide et vain
Tes bras sont le feu liquide et la braise qui détruisent
Ce sentiment j'ai voulu oublier
Bien profondément il était ancré
Tel le feu mourant je m'étiole
Face à ton indifférence
Jamais un seul regard tu ne m'as adressé
Seule avec un vain espoir j'ai erré jusqu'à trouver un sommeil sans rêve
Vide de sens, vide de toi, vide de tout
Juste la glace qui me recouvre et un feu glacial que je couve
Fin de ce vain espoir
Retour de ma paix glacée, une liberté retrouvée De l'écriture automatique, CV 41-2 (6/12/5)Un château en ruine
Des fantômes errants
Une malédiction et un coeur de pierre
Je me sens seule dans cette tour de glace où tu m'as enfermée
Je te hais toi et ta bonne conscience
Tu me brises et me brûles
Pourquoi?
Cette seule question que je t'ai posé, jamais tu n'y as répondu
Pourquoii cela?
Je ne sais pas et je reste dans cette tour de glace où je m'étiole
Glace et steppe sans fin un souvenir glacé de cet été qui jamais ne ssera plus
Plus, et regret de ne plus être
Être sans forme et sans consistence
Perte d'une âme, perte d'un âge
L'âge de raison?
Tout cela me semble soudain bien vain
Vacuité des êtres
L'homme est ainsi fait
Faits d'arme De l'écriture automatique... CV 41-2 (5/12/5)Une lande grise, un crâne ,un totem
Que reste-t-il de toi? De nous?
Rien, juste de cendres et quelques souvenirs bientôt oubliés
Que reste-t-il de toi? De nous?
Rien, rien que je ne veuille garder
Il n'y a plus que le doux poison, l'amère solitude au goût de cigüe
La cigüe, pollen noir, ombre noire
Plante et venin, une souffrance sans fin, solitude...
Je reste et je erre comme le chevalier sur cette lande exsangue
Toi, la Belle Dame sans merci, moi, un roi maudit
Cruels tous deux
Idiots nous fîmes de nous laisser prendre dans leurs rêts Quand Loony scribouille en anglais @_@Et oui, il y a des jours comme ça...Cela provient de mon crache-venin de voyage 41-2 (le 1/9/5)
A languid lick on my lips
Then a firmer kiss
Your arms around me
And I'm trembling despits the warmth
Feeling weak and too vulnerable
Fearing that someday you will use it against me
Please don't hurt me by betraying my feelings ...
En bref, cela n'a vraiment rien d'extraordinaire, à la limite je dirais même que ça n'est même pas digne d'un niveau d'un gamin de primaire... Mais je n'ai jamais dit que j'avais de quelconque ambition poétique, il faut savoir rester à sa place comme on dit...
J'aime bien la Lucinda handwritting ^^ même si ce n'est pas très lisible...
Remarque, c'est un peu comme mon écriture personnelle personne ne la comprend car j'écris très mal... Un jour peut être j'écrirai bien... Dommage j'adore écrire en plus, mais comme plus ça va, moins j'ai de correspondants, et bien je trouve un autre exécutoire
Avec tout ça, je viens de lire le version femina pour la semaine qui arrive et pour une fois il y a des choses qui m'intéresse comme par exemple des recettes chinoises ^^ un jour il faudra que je fasse des efforts je ne suis sûrement pas une femme d'intérieur bien au contraire, dans ma piaule c'est le bazar et mon armoire est un warp spacio-temporel mazette
Encore du boulot en perspective quoi... January 08 De l'écriture automatique... C-V (43-I)Et oui, ça faisait quelques temps q je n'avais pas scribouillé!
Encore des problèmes avc le net, avec un des filtres ADSL notamment... Je sais que ça vient de là, je viens juste de tester alors bon....
Un peu d'écriture automatique comme d'hab lorsque je suis dans le train... Hier plus exactement en allant sur toulouse...
I
Je suis dans un train et le paysage défile, morne
Morne comme mon coeur qui est enfin au diapason avec la nature, c'est l'hiver
Hiver froid et sec qui ne m'a jamais quitté depuis cette première blessure
Blessure de l'âme, blessure narcissique à cause de toi
Toi dont j'ai voulu oublier le nom pour enfin revenir à la normalité
Mais quelle normalité?
Il n'y a que des normes imposées par la majorité, une majorité dont je n'ai jamais su me rapprocher
Hurler avec les loups pour se préserver, à quoi bon?
Bon pour protéger son âme mais la mienne est tellement sèche
Que dire de plus? Rien, c'est l'hiver et je sens que mon coeur ne s'éveillera jamais plus
Je vais à contre-courant et je me perds dans un labyrinthe dont les statues sont tordues et torturées
Le minéral ressent-il quelque chose? Je ne crois pas
Alors je dois sans doute me rapprocher de plus en plus de lui
Une statue de pierre, couverte de gel, couverte de lierre, perdue dans un lieu sans nom
Sans nom, sans mémoire
J'ai dû perdre la mémoire aussi mais qu'importe?
Une pierre n'en a plus besoin après tout
Je suis minérale, ou le deviens les jours passants
L'hiver m'entoure de son manteau glacé et je me sens enfin en paix
Une paix glacée, en paix avec moi même, loin de tout, loin des hommes auxquels je ne fais plus confiance depuis si longtemps
La confiance, à quoi bon?
C'est la meilleure façon d'être poignardée et je crainds la souffrance
Mais bientôt je ne serai plus de chair
Je sens mon corps devenir pierre
Mon coeur se transforme en bloc de glace et je sais que personne ne pourra inverser le processus
A quoi bon? Je n'en ai plus envie
Je me sens enfin en sécurité, loin des hommes qui ne m'atteindront plus
La chair devient pierre, l'âme se perd
Le corps se dissout et je sens le néant qui m'engloutit
Le néant tel un trou noir qui m'aspire et me dématérialise
Une simple poussière d'étoile
Je me sais, je me sens tellement insignifiante
Un paysage morne, un paysage d'hiver comme mon coeur qui sera éternellement gansé de fer et de glace
Glace amie qui m'entoure et me cajole
Je me sais glacée et statufiée
Merci.
II
Mon royaume pour un coeur vivant
Vivant et vibrant
Le mien est froid
J'ai eu un rêve un jour que ce coeur pourrait à nouveau battre mais ce n'était qu'un rêve
Rêve d'un couple interdit
Rêve d'opprobe qui m'a toujours poursuivie
La solitude est devenue au fil des ans ma plus fidèle compagne
Une tour grise, une clef que j'ai perdu
J'ai observé en vain du haut de ce donjon
Espérant qu'on viendrait me chercher
Las, trois fois hélas à ce moment j'ai compris la vacuité des contes de fée
Contes de fée et des mensonges
Je me suis construis un cocon dont je ne sortirai plus.
Et voilà ce que j'ai pu scribouiller hier, à croire que cela parle toujours de la même chose...
Inconsciemment je dois détester la solitude mais j'y suis tellement habituée que je n'y fais plus attention car c'est devenu une partie intégrante de moi même...
C'est vrai que l'on se fait à tout c'est ce qu'on doit appeler la capacité d'adaptation du vivant je suppose... December 25 de l'écriture automatique... Crache-venin 38-1 (11 mai 2005)Un peu d'écriture automatique que j'ai retrouvé dans l'un de mes "crache-venin" de voyage, un de ces petits carnets que j'affectionne et qui se trouvent tjs dans mon sac, vu que mon crache-venin de chevet n'est guère discret... Ca date du 11/5/5 alors que je revenais de Tarbes pour faire le repérage des lieux pour un concours où je ne suis jms allée au final... La flemme, et puis comme mes billets de trains étaient gratuits, pas de regrets, ce jour là j'ai fait du tourisme... Une chose de sûre, à Tarbes il n'y a rien pour bouffer c'est désespérant, le seul McDo est à l'extérieur de la ville
I
Perles coraux et varechs
De toile sont mes liens et de chaldoine tu me couvres
Perles coraux et anémones
De cet azur tu me prives en me gardant captive dans cette grotte de perle
Lourd, si lourd mon prince
Tu es cruel de me priver de cet ether auquel j'aspire. Tes dauphins ces féroces gardiens ont bloqué l'entrée et de cet azur je me languis
Je m'étiole, loin si loin
Coraux et varechs mes liens sont, coraux et perles ma prison
II
Gris cendre la lande maudite
Hélas, trois fois hélas
Ecoutez gentils seigneurs
Ecoutez la complainte des elfes
A jamais perdus de nos contrés, attirés par le mirage de ce pays d'argent et d'or
Hélas, trois hélas
Au loin le vent les porte, enfants des plaines et des orages
Le jour béni où les elfes nous cotoyaient jamais tu ne connaitras
III
Des coraux, des joyaux
Des feuilles et du cerfeuil
J'aspire à la joie, je te sais près de moi
Longues, longues fiançailles dans un éden doré où les elfes nous ont abrité
L'airain si lointain n'était que mauvais souvenir
J'aspire, j'aspire à cet azur que tu mesures
Magicien
Tes mains sont l'or, tes paroles l'argent je me noie en ta présence
Un tel sentiment d'aisance
Les prés d'or et de miel etincellent
Les pégases noirs sont nos joyeux compagnons et contempler l'horizon allons
Ce ciel plein d'oiseaux
Des roseaux
Et voilà pour la journée du 11/5...
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